Divers mediums

Mis à jour le 8 février 2024

Les commandes de dessins me permettent d’expérimenter des thèmes, des styles, des médiums ou associations de médiums que je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer, ainsi que de rencontrer des thèmes dont je n’aurais pas eu idée. Pour cette raison j’apprécie énormément de dessiner sur demande. N’étant pas explicité par une histoire, ce type de dessins doit être plus figuratif que l’illustration et se suffire à lui-même malgré son format parfois modeste.

Encre de Chine et encres de couleur

Aquarelle

Dessin

Peinture à l’huile

Réalisations contemporaines

Une création autour de la question de la figuration comme support à l’expression, au même titre que le support matériel. Le paysage y est métaphorique du connu, de l’espace commun à partir duquel élaborer une communication, tandis que les ciels sont, pour moi, afiguratifs mais concrets, représentatifs de l’espace infini, d’un lieu autre, inconnu, inatteignable mais collectif.

Toujours considérant le support matériel ainsi que la figuration non comme des entraves à la liberté d’expression mais comme un cadre supportant celle-ci, j’ai choisi de matérialiser ce cadre, qui, ouvert, se
veut dynamique et souple, s’adaptant à l’expression pour la contenir plutôt que la contraindre.

Ce tissu étant bien plus grand que le cadre, je souhaitais montrer la compression de celui-ci dans un espace contenant, compressé avant d’être unifié. J’ai peint ces reliefs en exploitant les possibilités du contraste et utilisé les creux du tissu pour donner cohérence à cet ensemble. Le cadre qui s’adapte en bas et à gauche au support, mais laisse un espace vide en haut et à droite se veut, encore une fois, contenant mais non contraignant. L’ « encadrement » de la réalisation n’est donc ni figé, ni enfermant mais souple et ouvert.

Encore une fois, j’ai cherché à poursuivre un questionnement sur le cadre et sa relation avec l’oeuvre « contenue », relation que j’ai voulu déconstruire. Par cet assemblage de cadres superposés et imbriqués, mais selon une logique différente de celle du support. Il ne s’agit donc pas d’un cadre en tant que délimitation entre un intérieur et un extérieur, mais comme structure apposée dans un deuxième temps qui organise donc cette totalité infinie.